Communiqué de presse

L’UES conclut une enquête sur la décharge d’une arme à létalité atténuée par un agent sur un homme à Toronto

Numéro du dossier: 25-TFP-332   

Mississauga (Ontario) (24 décembre 2025) ---
Dans la soirée du 26 août 2025, un homme a appelé la police pour se plaindre des étudiants internationaux qui résidaient chez lui. Il a indiqué qu’il tenait un couteau et qu’il allait poignarder l’un de ces étudiants. Des agents des services de police de Toronto ont été dépêchés à son appartement, qui est situé dans le quartier des rues Yonge et Gerrard. Les agents ont frappé à la porte, et l’homme qui l’a ouverte tenait un couteau sous sa gorge. Il a refusé d’obéir aux ordres répétés des agents de lâcher le couteau et a menacé de se faire du mal. Un agent a alors déchargé une arme à impulsions, tandis qu’un autre a tiré à plusieurs reprises sur l’homme avec son arme à létalité atténuée. L’homme est tombé sur ses genoux et les agents sont intervenus pour le maîtriser. L’homme a ensuite été menotté puis transporté à l’hôpital, où il a été soigné pour des lacérations et une blessure perforante. Il a également été soumis à un examen psychiatrique. Après avoir évalué les éléments de preuve, le directeur de l’Unité des enquêtes spéciales (UES), Joseph Martino, a conclu qu’il n’y avait pas de motifs raisonnables de croire que les agents avaient commis une infraction criminelle en lien avec la fusillade.

Rapport complet du directeur (avec description de l’incident, éléments de preuve et analyse et décision du directeur) : https://siu.on.ca/fr/directors_report_details.php?drid=4868

Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Monica Hudon, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES