Communiqué de presse

Aucune accusation criminelle à la suite de l’intervention d’un chien policier de la Police provinciale de l’Ontario à Lion’s Head

Numéro du dossier: 26-PCI-177   

Mississauga (Ontario) (7 août 2026) ---
Le 14 avril 2026, en début d’après-midi, des agents de la Police provinciale de l’Ontario se sont rendus à une résidence située à Lion’s Head afin d’arrêter un homme de 59 ans qui, selon les renseignements dont ils disposaient, se trouvait dans la résidence malgré une ordonnance judiciaire. En ouvrant la porte d’une chambre située au deuxième étage, un agent s’est retrouvé face à l’homme qui pointait un arc et une flèche dans sa direction. Les agents se sont mis à l’abri. L’homme ayant refusé de se rendre malgré les ordres répétés des agents, un chien policier a été déployé dans la pièce. Alors que le chien mordait le bras droit de l’homme, un agent a tiré plusieurs coups de feu avec son ARWEN (Anti-riot Weapon Enfield) vers ce dernier et des armes à impulsions ont aussi été utilisées. L’homme a été arrêté et transporté à l’hôpital afin d’y être soigné pour une grave morsure au bras droit. Après avoir examiné les éléments de preuve, le directeur de l’UES, Joseph Martino, a conclu qu’il n’y avait aucun motif raisonnable de croire que les agents ont commis une infraction criminelle en lien avec l’arrestation de l’homme et les blessures qu’il a subies.

Rapport complet du directeur (avec description de l’incident, éléments de preuve et analyse et décision du directeur) : https://www.siu.on.ca/fr/directors_reports.php

Ce rapport est en voie de traduction. La version française sera publiée dès que possible.

Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Monica Hudon, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES