Communiqué de presse

L’UES conclut une enquête sur la décharge d’une arme à feu à létalité atténuée par un agent à Cambridge

Numéro du dossier: 25-OFP-164   

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L’UES enquête sur la décharge d’une ARWEN sur un homme à Cambridge

Mississauga (Ontario) (19 août 2025) ---
L’Unité des enquêtes spéciales (UES) n’a trouvé aucun motif raisonnable de croire qu’un agent du service de police régional de Waterloo a commis une infraction criminelle en déchargeant une arme à létalité atténuée sur un homme de 57 ans à Cambridge. Le 25 avril 2025, des agents ont été appelés à se rendre à l’hôtel Super 8, situé sur Hespeler Road. Une femme avait appelé la police pour signaler que l’homme, soit son partenaire, avait menacé de la tuer. Il se trouvait dans une chambre de l’hôtel, muni d’un couteau et d’une hachette.

Les agents ont tenté de négocier avec l’homme, alors que ce dernier menaçait de se faire du mal. Ils ont ensuite déchargé leurs armes à impulsion sur l’homme, puis une ARWEN (Anti Riot Weapon Enfield) à une seule reprise. L’homme a finalement été menotté.

Le directeur de l’UES, Joseph Martino, a conclu que l’utilisation de l’ARWEN par l’agent constituait un recours légitime à la force. Face à une personne en possession de couteaux susceptibles de causer des lésions corporelles graves, voire mortelles, il a conclu que le recours à une arme à létalité atténuée constituait un usage proportionné de la force.

Rapport complet du directeur (avec description de l’incident, éléments de preuve et analyse et décision du directeur) : 


Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Monica Hudon, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES