Communiqué de presse

L’UES conclut une enquête sur la chute d’un homme après avoir reçu une décharge électrique à St. Catharines

Numéro du dossier: 25-OCI-370   

Mississauga (Ontario) (12 janvier 2026) ---
Le directeur de l’Unité des enquêtes spéciales (UES), Joseph Martino, n’a trouvé aucun motif raisonnable de croire qu’un agent du service de police régional de Niagara a commis une infraction criminelle en lien avec la fracture de l’épaule droite qu’a subie un homme de 42 ans au cours de son arrestation à St. Catharines. Le 16 septembre 2025, la police a été appelée à se rendre au métro de Lakeshore Road pour intervenir auprès d’un homme confus qui était tombé dans une épicerie.

Des ambulanciers paramédicaux sont arrivés sur les lieux et ont placé l’homme dans l’ambulance. Ce dernier, qui avait souffert d’une crise d’épilepsie, a informé les agents qu’il souhaitait rentrer chez lui. Il s’est mis à frapper l’un des agents à deux reprises avant de quitter l’ambulance à pied. Craignant qu’il ne se mette en danger en s’engageant sur Lakeshore Road, l’un des agents a déchargé son arme à impulsions contre l’homme, mais en vain. Peu après, l’agent impliqué a déchargé une autre arme à impulsions. L’homme s’est figé et s’est effondré au sol avant d’être menotté.

M. Martino a déclaré qu’il avait été logique de recourir à des armes à létalité atténuée, car il était impératif de maîtriser l’homme le plus rapidement possible, car il se dirigeait vers la route.

Rapport complet du directeur (avec description de l’incident, éléments de preuve et analyse et décision du directeur) 

Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Kristy Denette, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES