Communiqué de presse

Aucune accusation après la fracture du nez qu’un homme a subie lors d’une arrestation à Bradford

Numéro du dossier: 25-OCI-524   

Mississauga (Ontario) (17 avril 2026) ---
Le directeur de l’Unité des enquêtes spéciales (UES), Joseph Martino, n’a trouvé aucun motif raisonnable de croire qu’un agent du service de police de South Simcoe a commis une infraction criminelle en lien avec la fracture du nez qu’a subie un homme de 55 ans au cours de son arrestation dans un bureau de poste situé à Bradford. Le 20 décembre 2025, un employé a contacté la police pour qu’elle expulse des lieux un homme agressif.

L’homme a refusé de partir et a résisté aux efforts d’un agent pour le faire sortir du bureau de poste situé dans le Shoppers Drug Mart de la rue Holland Ouest. Les agents ont alors mis l’homme au sol et lui ont passé les menottes. Des ambulanciers paramédicaux l’ont ensuite transporté à l’hôpital.

Tout en regrettant que cet homme ait subi une fracture du nez au cours de son arrestation, M. Martino n’a trouvé aucun motif raisonnable de croire que cette blessure était attribuable à un comportement illégal de la part des policiers.

Rapport complet du directeur (avec description de l’incident, éléments de preuve et analyse et décision du directeur) : 

Ce rapport est en voie de traduction. La version française sera publiée dès que possible.

Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Monica Hudon, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES