Communiqué de presse

L’UES conclut une enquête sur la surdose d’un homme à Orangeville

Numéro du dossier: 26-PCI-172   

Mississauga (Ontario) (7 août 2026) ---
Dans l’après-midi du 9 avril 2026, une femme a signalé à la police que son mari avait frappé sa voiture avec un bâton de baseball alors qu’elle s’enfuyait de leur domicile, et qu’il avait dit vouloir se saouler jusqu’à la mort. Des agents de la Police provinciale de l’Ontario se sont rendus au domicile du couple situé à Orangeville et ont interrogé l’homme, âgé de 40 ans. Ce dernier a assuré aux agents qu’il n’avait aucune intention de se blesser. Lorsqu’on l’a informé qu’il serait arrêté pour avoir agressé son épouse, il a choisi de se rendre aux autorités plus tard, une fois un mandat d’arrestation obtenu. Les agents ont donc obtenu un mandat et l’homme a été conduit au poste de police. Lorsqu’on lui a demandé s’il avait consommé des substances, il a répondu avoir pris des analgésiques. L’homme a été placé dans une cellule, mais il s’est mis à vomir et a admis avoir bu du lave-glace. Il a été transporté dans un établissement de santé et traité pour une surdose. Après avoir examiné les éléments de preuve, le directeur de l’UES, Joseph Martino, a conclu qu’il n’existait aucun motif raisonnable de croire que les agents de police ont commis une infraction criminelle en lien avec la surdose de l’homme.

Rapport complet du directeur (avec description de l’incident, éléments de preuve et analyse et décision du directeur) : https://www.siu.on.ca/fr/directors_reports.php 

Ce rapport est en voie de traduction. La version française sera publiée dès que possible.

Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Monica Hudon, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES