Communiqué de presse

Aucun motif justifiant des accusations après une poursuite à pied à Brantford qui s’est soldée par une chute grave

Numéro du dossier: 26-OCI-179   

Mississauga (Ontario) (7 août 2026) ---
Tôt dans la matinée du 16 avril 2026, un agent du service de police de Brantford effectuait une patrouille lorsqu’il a été témoin d’une bagarre entre deux hommes dans le secteur des rues King et Dalhousie. Quand l’un des hommes s’est enfui, l’agent s’est lancé à sa poursuite à pied. Un deuxième agent s’est joint à lui. Alors que les agents se rapprochaient de l’homme, celui-ci a tenté de se réfugier sur une passerelle en escaladant un muret. Le sol étant mouillé et glissant, l’homme a perdu l’équilibre et s’est retrouvé suspendu un instant à la rambarde extérieure de la passerelle. Un agent a réussi à attraper la main droite de l’homme, mais il lui a glissé entre les doigts. L’homme est alors tombé au sol. À la suite de sa chute, il a subi des blessures graves, notamment un traumatisme crânien, une lacération du foie et des fractures du fémur, du cubitus, du poignet et du bassin. Après avoir examiné les éléments de preuve, le directeur de l’UES, Joseph Martino, a conclu qu’il n’y avait aucun motif raisonnable de croire que les agents ont commis une infraction criminelle en lien avec la chute de l’homme et les blessures qu’il a subies.
     
Rapport complet du directeur (avec description de l’incident, éléments de preuve et analyse et décision du directeur) : https://www.siu.on.ca/fr/directors_reports.php 

Ce rapport est en voie de traduction. La version française sera publiée dès que possible.

Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Monica Hudon, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES