L’UES met fin à une enquête sur la mort d’un homme à Toronto
Numéro du dossier:
26-TCD-396
Mississauga (Ontario) (26 octobre 2026) ---
La sous-directrice de l’Unité des enquêtes spéciales (UES), Stacey O’Brien, a mis fin à une enquête sur la mort d’un homme de 64 ans. L’incident a eu lieu en août dernier à Toronto.
Dans l’après-midi du 23 août 2026, l’homme a été arrêté pour conduite avec facultés affaiblies après avoir tenté de franchir une barrière signalant la fermeture de la route à l’intersection de la rue Dufferin et de l’avenue Springhurst. Il a été conduit au poste de police et escorté jusqu’à la salle d’enregistrement. Après avoir demandé s’il pouvait aller aux toilettes, il a été accompagné jusqu’à la salle de fouille pour changer ses vêtements, qui étaient souillés. Comme il ne répondait pas aux coups frappés à la porte de la salle de fouille ni aux questions sur son état de santé, un agent est entré dans la pièce et l’a trouvé inconscient et sans pouls. L’agent a immédiatement demandé une ambulance en urgence, a allongé l’homme sur le sol et a commencé la réanimation cardiorespiratoire. Les agents ont poursuivi les gestes de premiers secours jusqu’à l’arrivée des services médicaux d’urgence, qui ont pris la relève et transporté l’homme à l’hôpital, où sa mort a été constatée par la suite.
À la suite des enquêtes préliminaires de l’UES, notamment l’examen de vidéos qui ont filmé une partie de l’incident, Stacey O’Brien a estimé que l’enquête devait être interrompue. Les agents ont en effet fourni une aide d’urgence à l’homme, qui est conforme à leurs fonctions et à leur formation. Aucun élément de la vidéo ni de l’autopsie n’a établi ou suggéré que les policiers avaient fait preuve de négligence ou qu’il existait un lien de causalité entre leur comportement et la suite des événements. Les éléments disponibles concordaient avec une urgence médicale liée à une pneumonie du poumon gauche associée à un empyème. L’autopsie n’a révélé aucun signe de traumatisme. Bien que les analyses toxicologiques et d’autres examens complémentaires ne soient pas encore disponibles, les résultats ne devraient pas modifier les conclusions préliminaires concernant la cause du décès. Il est évident que les agents n’ont commis aucun acte susceptible de mettre en cause leur responsabilité pénale dans la mort regrettable de l’homme. Le dossier est clos.
Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.
L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :
- considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
- selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
- rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.
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Monica Hudon, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES