Communiqué de presse

Faute de déclaration ou d’accès aux dossiers médicaux, l’UES met fin à une enquête à Toronto

Numéro du dossier: 26-TCI-321   

Mississauga (Ontario) (26 octobre 2026) ---
La sous-directrice de l’Unité des enquêtes spéciales (UES), Stacey O’Brien, a mis fin à une enquête sur un échange entre la police et un homme de 28 ans qui a eu lieu à Toronto en juillet dernier.

Dans la matinée du 14 juillet 2026, une personne a composé le 911 pour signaler qu’un homme avait franchi une barrière de sécurité et dormait sur un échafaudage dans un chantier situé au croisement de la rue Ontario et de la rue Queen Est. À leur arrivée, les agents ont constaté que l’homme semblait être en situation de crise. Ils ont alors tenté de le convaincre verbalement de descendre de l’échafaudage; toutefois, ces efforts se sont avérés vains. Une arme à feu de type LL et une arme à impulsions ont donc été déployées. L’homme a ensuite été placé sous garde. Il aurait été transporté à l’hôpital, où il aurait, selon certaines informations, reçu un diagnostic de fracture du doigt. 

Les constatations préliminaires de l’UES ont permis à Stacey O’Brien de conclure que l’enquête devait être abandonnée. En effet, les tentatives visant à interroger l’homme à la suite de l’incident n’ont pas abouti. Les représentants de l’établissement où il recevait des soins ont indiqué que l’homme ne souhaitait pas participer à une entrevue. En l’absence de déclaration et de tout élément de preuve permettant d’étayer une blessure grave relevant du mandat de l’UES, cette dernière n’avait pas de compétence pour enquêter sur l’incident. Le dossier est donc clos.

Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Monica Hudon, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES