Communiqué de presse
L’UES conclut son enquête sur un décès par balle à Oakville
Numéro du dossier: 13-OFD-276
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- Vers 22 h, le 17 novembre 2013, l’homme était assis, côté conducteur, dans sa Kia Amanti, devant la résidence de ses parents sur Oak Springs Road, à Oakville.
- Il a appelé son père, lui disant qu’il avait une arme à feu et demandant à ses parents d’appeler la police.
- Inquiets pour leur fils, les parents ont appelé la police.
- Deux agents de police se sont rendus sur place. À leur arrivée, on les a informés que l’homme était parti et on leur a indiqué la direction prise par la voiture.
- Les agents ont repéré la Kia de l’homme, arrêtée dans l’allée d’une résidence, à l’angle nord-ouest de l’intersection d’Oak Springs Road et d’Upper Middle Road.
- L’un des deux agents a positionné son véhicule de police derrière le véhicule de l’homme pour l’empêcher de faire marche arrière et de s’enfuir.
- D’autres agents sont arrivés sur les lieux et ont bloqué l’intersection d’Oak Springs Road et d’Upper Middle Road ainsi que l’intersection d’Oak Springs Road et de Banbury Crescent, pour interdire la circulation aux autres véhicules.
- Les agents savaient qu’on avait signalé que l’homme était en possession d’une arme à feu.
- Leurs armes à feu à la main et pointées en direction de la Kia, les agents ont encerclé la voiture depuis diverses positions protégées et ont essayé de convaincre l’homme de se rendre.
- Un agent s’est placé immédiatement derrière la Kia et, au moyen du haut-parleur de son véhicule de police, a ordonné à plusieurs reprises à l’homme de sortir de sa voiture.
- Vers 23 h 10, l’homme est sorti de sa voiture en tenant dans la main droite ce qui semblait être une arme de poing noire pointée sur sa tête.
- Il a alors marché vers le sud en direction des agents qui se trouvaient à l’intersection d’Oak Springs Road et d’Upper Middle Road, puis s’est arrêté. Les agents ont braqué leurs armes à feu sur lui et lui ont ordonné à plusieurs reprises de laisser tomber son arme.
- Au lieu d’obéir, l’homme a fait demi-tour et est retourné vers son véhicule, puis s’est assis derrière le volant.
- Les agents ont de nouveau tenté de communiquer avec lui.
- Vers 23 h 45, l’homme a envoyé à sa mère un message texte indiquant qu’il était « prêt à s’en aller ».
- À peu près au même moment, des agents de l’unité d’intervention tactique (UIT) du SPRH sont arrivés sur les lieux et sont sortis de leur véhicule à l’angle nord-est de l’intersection d’Oak Springs Road et d’Upper Middle Road.
- Peu de temps après, l’homme est de nouveau sorti de sa voiture. L’arme à la main, il s’est dirigé vers les agents de l’UIT et les agents en uniforme qui se trouvaient à l’intersection de Upper Middle Road et de Oak Springs Road.
- Ignorant les ordres des agents de s’arrêter et de laisser tomber son arme, il a pointé celle-ci dans leur direction.
- Cinq agents ont déchargé presque simultanément leurs armes, le touchant à la poitrine, au bras droit et au visage. Des agents ont a lui administré les premiers soins en attendant l’arrivée des ambulanciers.
- Le décès de l’homme a été prononcé sur les lieux à 0 h 12, le 18 novembre 2013.
Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.
L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :
- considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
- selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
- rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.