Communiqué de presse
Le directeur de l’UES conclut à l’absence de motifs raisonnables de porter des accusations contre une agente de police de Waterloo en rapport avec une blessure par balle en avril dernier
Numéro du dossier: 15-OFI-081
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- Dans la soirée du 29 avril 2015, une femme a appelé la police pour signaler un incident de violence conjugale qui, selon ses allégations, s’était produit plus tôt ce jour-là.
- La femme a expliqué à la police que, dans la matinée, alors que Wesley LaForme, un homme de 30 ans, se trouvait chez elle, elle avait mis fin à sa relation avec lui. Elle a affirmé qu’il l’avait alors saisie par la gorge et menacé de la tuer.
- Juste après minuit, le 30 avril, quelques heures après l’appel de la femme à la police, M. LaForme est retourné au domicile de la femme. Celle-ci a appelé le 9-1-1 au moment où il entrait par effraction chez elle.
- L’agente impliquée était la première des policiers à arriver sur les lieux. Elle a stationné son véhicule devant l’entrée de la maison.
- Au même moment, la femme est sortie de chez elle et s’est dirigée vers le véhicule de police. M. LaForme marchait dans sa direction, un couteau de cuisine à la main.
- M. LaForme a rattrapé à la femme et a commencé à la poignarder dans le corps, le cou et le visage.
- L’agente impliquée a essayé de désarmer manuellement M. LaForme, mais a reçu elle-même un coup de couteau à la jambe. Elle a alors tiré un coup de feu sur M. LaForme.
Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.
L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :
- considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
- selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
- rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.