Communiqué de presse

L’UES conclut une enquête sur la fracture du genou qu’a subie une femme dans le canton Elizabethtown-Kitley

Numéro du dossier: 24-PCI-215   

Mississauga (Ontario) (20 septembre 2024) ---
Le directeur de l’Unité des enquêtes spéciales (UES), Joseph Martino, n’a trouvé aucun motif raisonnable de croire qu’un agent de la Police provinciale de l’Ontario a commis une infraction criminelle en rapport avec la blessure grave d’une femme de 29 ans survenue dans l’est de l’Ontario. 

Le 21 mai 2024, des agents ont été appelés à se rendre dans une résidence située dans le canton Elizabethtown-Kitley, car une femme avait apparemment agressé son petit ami. Les agents ont tenté d’arrêter la femme, en la forçant à mettre ses bras derrière le dos et en la poussant vers l’avant pour qu’elle s’allonge sur le sol. M. Martino a conclu que ni l’une ni l’autre de ces méthodes, que l’on peut bien voir sur les vidéos captées à l’aide des caméras d’intervention des agents, n’étaient pas exagérées.

M. Martino a reconnu que le genou de la femme avait sans doute été fracturé lors de l’interaction avec les agents, probablement lorsqu’elle a été poussée vers l’avant, et que la force utilisée par ces derniers était légalement justifiée.
 
Rapport complet du directeur (avec description de l’incident, éléments de preuve et analyse et décision du directeur):



Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Kristy Denette, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES