Communiqué de presse

L’UES a conclu que le recours à un chien policier lors d’une arrestation à London était légal

Numéro du dossier: 26-OCI-095   

Mississauga (Ontario) (5 juin 2026) ---
Aux premières heures du 28 février 2026, des agents du service de police de London, parmi lesquels un maître-chien et son chien policier, ont été dépêchés à une adresse située dans le quartier de la rue Dundas et de Clarke Road, car les propriétaires avaient signalé qu’une personne tentait de s’introduire par effraction dans leur domicile. Le chien a trouvé un homme qui se cachait dans le jardin, dans un vide sanitaire sous une terrasse. L’homme n’est pas sorti et n’a donné aucun signe de sa présence, malgré les injonctions répétées d’un agent lui demandant de le faire. Tout en tenant le chien en laisse, l’agent l’a lâché dans le vide-soleil. Après sa deuxième entrée dans la pièce, le chien s’est approché de l’homme et l’a mordu au bras gauche. L’homme de 42 ans a été placé sous garde. Il a été transporté à l’hôpital, où il a reçu un diagnostic de fracture du coude gauche et de morsures de chien au bras gauche. Après avoir évalué les éléments de preuve, le directeur de l’Unité des enquêtes spéciales (UES), Joseph Martino, a conclu qu’il n’y avait pas de motifs raisonnables de croire que l’un des agents avait commis une infraction criminelle en lien avec l’arrestation et les blessures de l’homme.

Rapport complet du directeur (avec description de l’incident, éléments de preuve et analyse et décision du directeur) : https://www.siu.on.ca/fr/directors_reports.php

Ce rapport est en voie de traduction. La version française sera publiée dès que possible.

Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Kristy Denette, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES