Communiqué de presse
L’UES conclut son enquête sur des blessures à Pembroke
Numéro du dossier: 13-PCI-315
- Ce jour-là, dans la soirée, l’agent impliqué et deux agents témoins se sont rendus dans un logement situé dans un complexe d’appartements sur la rue McKay afin de procéder à une arrestation liée un incident familial.
- À leur arrivée, ils ont trouvé sur les lieux le locataire de l’appartement et deux de ses connaissances, dont l’un était recherché en rapport avec l’incident familial et l’autre était celui qui a été blessé par la suite (le « plaignant »).
- Les trois hommes avaient bu et s’étaient retrouvés dans l’appartement pour célébrer Noël.
- Les agents sont entrés pour mettre l’homme impliqué dans l’incident familial en garde à vue et, après une brève lutte, sont parvenus à lui placer les menottes.
- L’agent impliqué venait juste de se relever après sa lutte avec l’homme au sol lorsque le plaignant s’est approché de lui et l’a frappé à la tête de la main droite.
- L’agent impliqué a dit au plaignant qu’il était en état d’arrestation pour voies de fait et l’a saisi au bras droit.
- Le plaignant a adopté une attitude agressive. L’agent impliqué a remarqué que le plaignant tenait une bouteille de bière à la main gauche et, craignant qu’il s’en serve pour le frapper, a asséné deux coups à gauche au visage du plaignant.
- L’agent a alors mis le plaignant à terre et l’a menotté. Lorsque le plaignant s’est relevé, l’agent impliqué a remarqué qu’il avait du sang sur le visage.
- Le plaignant a été transporté à l’hôpital pour y recevoir des soins puis libéré.
Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.
L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :
- considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
- selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
- rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.