Communiqué de presse

L’UES suspend une enquête sur la chute qu’un homme a faite d’un toit à Oakville

Numéro du dossier: 26-OCI-123   

Mississauga (Ontario) (5 juin 2026) ---
Le directeur de l’Unité des enquêtes spéciales (UES), Joseph Martino, a mis fin à une enquête sur les blessures graves qu’un homme de 28 ans a subies en mars dernier à Oakville.

Le 17 mars 2026, en fin de soirée, l’homme était monté sur le toit d’un complexe de maisons en rangée situé dans le secteur de la rue Dundas Est et de Postridge Drive. Des agents du service de police régional de Halton, qui avaient été dépêchés sur place à la suite d’appels provenant de résidents, s’entretenaient avec l’un des appelants au service 9-1-1 lorsqu’un bruit métallique provenant du côté sud de l’une des maisons a attiré leur attention. L’homme était tombé alors qu’il tentait de descendre du toit de l’une des maisons. Lorsqu’ils ont trouvé l’homme, les agents ont vu qu’il boitait et l’ont placé sous garde. Lors de sa chute, l’homme avait subi des fractures à la colonne vertébrale et aux deux pieds.

Selon les étapes préliminaires de l’enquête menée par l’UES, M. Martino a estimé que l’enquête devait être interrompue. En l’absence de tout élément de preuve indiquant qu’une interaction avait eu lieu entre les agents présents sur les lieux et l’homme avant sa chute, il n’y avait manifestement pas lieu d’enquêter sur la responsabilité pénale éventuelle des agents de police relativement aux blessures que l’homme avait subies. Ce dernier était seul responsable de ses blessures. Le dossier est donc clos.

Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Kristy Denette, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES